Recherche en santé: enjeux et perspectives

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Plus que jamais, la qualité de vie des personnes, le progrès social, la croissance économique et l’enrichissement culturel des sociétés modernes reposent sur notre capacité à générer les connaissances qui sont à la source même des avancées scientifiques et technologiques sur lesquelles reposent notre bien-être collectif.

À la fin des années 1990, le ministre Jean Rochon a lancé un vaste chantier: redéfinir l’effort de recherche au Québec, dont principalement dans les universités.  

Alors président de l’Association des étudiants-chercheurs de la Faculté de Médecine de l’université de Montréal (AEGSFM) et officier de Force Jeunesse, Joël Monzée a réuni une équipe de jeunes chercheurs pour discuter tant de la formation que du démarrage de leur carrière, ainsi que des enjeux concernant les liens de plus en plus proches entre les universités et les entreprises pharmacologiques.

Pendant 18 mois, l’équipe s’est réunie tous les mercredis soirs pour discuter des enjeux et des pistes de solution à envisager pour améliorer la formation des étudiants, l’éthique biomédicale et la protection du bien commun, alors que les responsables politiques souhaitaient un rapprochement avec les entreprises et la création de start-up universitaires. Entre deux rencontres, les membres lisaient des articles sur les sujets priorisés, mais discutaient aussi avec leurs patrons et responsables, tant de la Faculté que des centres de recherche universitaire, pour s’assurer de bien comprendre et de proposer des pistes de travail pragmatiques. 

Après deux avis déposés dans le processus de rédaction de la Politique scientifique et de nombreuses rencontres avec le ministre péquiste et l’opposition libérale, ce rapport exposait une synthèse des défis constatés, mais aussi les solutions concrètes pour protéger le bien commun et améliorer les situations problématiques.

Ce premier « livre blanc » était signé par Joël Monzée et Charlène Bélanger, en collaboration avec l’équipe de recherche.

Témoin du processus de réflexion, le ministre Jean Rochon leur a fait l’honneur de rédiger la préface du document.

Par ailleurs, ce rapport avait aussi servi de base pour permettre au groupe de réfléchir sur la mission et les enjeux du Fonds de recherche en santé du Québec et participer à une audit externe menée en 2002. 


 

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