Ressources cliniques

Dans une vision intégrative des diverses pratiques cliniques, l'IDEF propose des interventions éducatives et thérapeutiques de manière à améliorer l'accompagnement des enfants à la maison ou à l'école, ainsi qu'à soutenir les parents et les professionnels du milieu scolaire ou médical dans leurs interactions avec les enfants.



Une vision globale de la santé

Il apparaît de plus en plus hasardeux, aujourd'hui, d'aborder la qualité de vie familiale, scolaire ou professionnelle sans aborder les facteurs contribuant à la santé optimale tant des enfants et des adolescents que des adultes.

En effet, un grand nombre d'études scientifiques démontrent à quel point la santé physique et le bien-être psychologique sont interdépendants, alors que la situation financière et la qualité de l'environnement influent continuellement sur l'ensemble des facettes de la vie.

C'est pour cela que nous abordons, dans les différentes activités de l'IDEF, le développement de la personne à travers quatre sphères interdépendantes:

• la santé physique (la santé des structures physiologiques et les habitudes de vie tant sportives qu'alimentaires);
• la santé psychologique (la vie psychique, la fluidité des pensées et l'ouverture du cœur);
• la santé des finances personnelles (développer des habitudes de vie adéquates);
• l'influence de l'environnement sur la santé.

Une vision, un réseau de collaborateurs cliniques

À travers le réseau de collaborateurs et de cliniques, il s'agit d'aborder les situations, parfois délicates et souffrantes, que vivent les enfants, les ados et les adultes selon différentes perspectives sur les plans de la santé physique et psychique en proposant des interventions favorisant le développement de l’autonomie de chacun.

Au niveau des activités cliniques, nous souhaitons surtout proposer un regard centré sur la personne et offrir des pistes concrètes pour l'accompagner dans son développement personnel, scolaire ou professionnel.

Au niveau des formations, les activités encouragent et soutiennent les parents et les professionnels à effectuer des interventions qui respecteront le processus de développement des enfants et des familles.

De manière interdisciplinaire, l'IDEF propose une vaste série de ressources et d'activités pour favoriser un mieux-être chez les personnes, qu'elles agissent comme parents ou intervenants, qu'elles soient des enfants, des adolescents ou des adultes.

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CLINIQUE DU TRICENTENAIRE
Ouverte en 2009, notre clinique vous accueille pour vous offrir différentes activités thérapeutiques pour des interventions cliniques individuelles, de couple ou familiales.

Institut du développement de l'enfant et de la famille
1285, chemin Masson
Sainte-Marguerite du Lac Masson (Québec) Canada
Téléphone: 450-228-3017 poste 100

C'est aussi le principal lieu pour les formations organisées par l'Institut de développement de l'enfant et de la famille, ainsi que de l'unité de recherche et développement.

Il y a la possibilité d'aller se promener et se détendre en forêt, que ce soit avant ou après les rendez-vous ou durant les pauses des ateliers et formations: des trails sont dessinées à travers plus de 30 acres pour permettre la marche à pied ou en raquette, ainsi que le ski de fond (sauvage). Au détour d'une des trails, vous découvrirez le Tricentenaire, un pin majestueux qui défie le temps, qui a donné son nom à la clinique de l'IDEF.

Les interventions disponibles à la clinique du Tricentenaire ou dans les cliniques partenaires sont présentées sous les rubriques listées à gauche de votre écran.


Mission, valeurs et objectifs de l’IDEF

L'Institut du développement de l'enfant et de la famille (IDEF) existe depuis 2003. L'entreprise s'est incorporée en mai 2009.

L'IDEF développe des interventions cliniques, de la recherche et des formations de manière à améliorer l'accompagnement des enfants à la maison ou à l'école, ainsi qu'à soutenir les parents et les professionnels du milieu scolaire ou médical dans leurs interactions avec les enfants.

Les défis du XXIe siècle

Notre culture sociale actuelle contraint de plus en plus les personnes à atteindre des critères de performance et s'identifier aux résultats, au lieu d'encourager le développement de l'individualité et de la créativité, ainsi que de la responsabilité individuelle et collective.

Beaucoup d'enfants en souffrent à la maison et à l’école. Certains développent alors des comportements catégorisés comme des pathologies en santé mentale. Certes, il faut agir pour les aider… à se développer! Se pourrait-il qu’ils aient simplement besoin d’un cadre sain, sécuritaire, respectueux et cohérent dans lequel ils se sentent aimés, accompagnés, encouragés et reconnus?

En tant qu'adultes, nous sommes influencés quotidiennement par cette dynamique de performance: nous voulons être un bon parent, une bonne enseignante, un bon conjoint, un bon professionnel, etc. Malheureusement, les critères d'évaluation de notre performance sont, malgré les apparences, plus subjectifs qu'objectifs et découlent surtout des attentes et des peurs accumulées au fil de notre vie.

Cette quête de performance génère alors une certaine souffrance et un sentiment d'impuissance face aux difficultés de la vie quotidienne, qui plus est lorsqu'on voit souffrir nos enfants, nos élèves, nos patients. Le recours aux médicaments pour soulager la perte d’autonomie est une opportunité parfois nécessaire, mais ce n'est pas la seule direction pour retrouver l'harmonie et la paix en soi-même, dans la famille ou au travail.

Mission

Au cœur des différents activités de l'IDEF, il s'agit – d’une part – d'aider les enfants et les adolescents à se développer le mieux possible et – d’autre part – de soutenir les parents, les intervenants du monde de l’enfance et les professionnels de la santé. Sans nier les contraintes familiales, sociales et scolaires, il s’agit d’acquérir les outils et les moyens pour améliorer ou pour recouvrer la santé sous tous ses aspects, notamment par le développement de saines habitudes de vie.

En ce qui concerne la santé physique et psychologique, les interventions cliniques reposent sur la compétence de professionnels qualifiés qui auront un grand plaisir à vous accompagner individuellement ou familialement, selon vos besoins. Les différents professionnels de la santé travaillent dans une vision multidisciplinaire de la santé. Si les personnes le souhaitent, elles peuvent autoriser la communication entre eux pour optimiser la qualité des interventions cliniques.

À travers les activités en salle et les formations en ligne, les parents, les enseignants et les professionnels de la santé trouveront des pistes de compréhension des besoins fondamentaux des enfants et des sources des comportements dérangeants, ainsi que des moyens pour développer l’intelligence émotionnelle des enfants et des adolescents.

Quant aux livres et aux émissions OUI À LA VIE, notre objectif est de présenter différentes perspectives sur des problématiques délicates selon les quatre sphères de la santé (physique, psychologique, environnemental et financier) que vivent tant les enfants et les adolescents que les adultes. Nous souhaitons surtout proposer un regard centré sur la personne et offrir des pistes concrètes pour accompagner les enfants et les adultes dans leur développement personnel, scolaire, familial ou professionnel.

Valeurs

Les valeurs qui animent les formateurs de l'IDEF sont, principalement, la bienveillance, la rigueur, l’intégrité, la constance et la cohérence des interventions auprès des personnes.

Les outils développés vont contribuer à une responsabilisation de chaque membre de la famille ou de la classe, de manière à sortir des luttes de pouvoir qui affectent la plupart des rapports enfants-adultes ou adultes-adultes.

Les stratégies développées sont des portes ouvertes sur un monde où chacun est prêt à assumer et à transformer sa vie, tout en étant aussi généreux qu’impliqué dans la communauté.

Objectifs

Notre projet, c'est d'aider les êtres humains à se développer le plus harmonieusement possible, malgré les réalités familiales, professionnelles, sociales et scolaires parfois délicates sur le plan individuel ou collectif.

Il s'agit notamment de soutenir et de guider le développement d'habiletés qui permettent aux enfants et aux adultes de mieux gérer les difficultés, mais surtout de développer leurs habiletés et leurs talents afin qu'ils puissent s'impliquer et s'engager pleinement dans leur vie, en étant à la fois pleins de vitalité et de créativité sans omettre leur part de responsabilité individuelle et collective.

Direction et équipe

Joël Monzée, fondateur de l’IDEF en 2003, assure la direction générale et scientifique.
Mélanie Blais est la directrice-adjointe et responsable clinique.
Julie Allard est webdesigner et infographe.
Odette Côté est gestionnaire de projets.
Serge Daigneault est gestionnaire de projets web.
Benoît Guérin assure le soutien et le support technique des activités de eformation.


Collaborateurs et cliniques partenaires :

Stéphanie Brulé, docteure en chiropratique (Laurentides) - strategiesante.ca
Guillaume Corbin, docteur en chiropratique (Laurentides) - strategiesante.ca
Cloé Lapointe, docteure en chiropratique (Laurentides) - strategiesante.ca
Caroline Vinet, docteure en chiropratique (Laurentides) - chirosynergie.com/Lac_Echo

Chiropratique

Au Québec, les chiropraticiens ont une formation universitaire de doctorat de 1er cycle de cinq années. Parmi les pratiques utilisées, figure l’Analyse Vertébrale Network. C’est une approche scientifique de santé globale qui privilégie l’utilisation de touchers légers et très précis le long de la colonne vertébrale qui permettent à votre système nerveux et tout votre corps de relâcher vos tensions accumulées et à atteindre un niveau de mieux-être élevé.

Ainsi vous passez d’un mode de survie et de défense (état de trauma, de douleur, de maladie, de stress) à un état de bien-être profond et d’ouverture. Avec des soins chiropratiques, le bien-être corporels s’améliore, la personne développe plus de flexibilité, elle se tient plus droit, elle se sent plus calme, elle développe une respiration plus ample et réagit mieux au stress. Cette pratique soutient la qualité de vie et l’autonomie physique et psychologique.


Haptonomie

Créée par Frans Veldman, l'haptonomie est une pratique qui aborde l'affectivité dans les relations interpersonnelles. Surtout utilisée dans les contacts précédant la naissance et auprès des nouveaux-nés, cette pratique consiste à entrer en relation par le toucher, le contact affectivo-psycho-tactile, pour favoriser un accompagnement rempli de bienveillance envers le foetus ou le jeune enfant. Il ne s'agit pas d'un type de thérapie, mais plutôt d'une pratique qui vise à relaxer et faciliter la guérison et la compréhension par le toucher.

Les principes de l'haptonomie

L'haptonomie considère deux façons d'être au monde. La première avec le Corps de défense et la seconde avec le Corps de contact. Le premier découle d'une prédominence des structures reptiliennes de notre cerveau (tronc cérébral et réaction à la peur; protection et compétition), alors que le second est initié par les structures les plus humaines de notre cerveau (cortex préfrontal et orbito-frontal; implication, éthique et solidarité).

« Le corps de défense » se caractérise comme un état d'expectative et de vigilance inquiète, dans lequel la personne regarde les choses et les gens comme une menace. Pour répondre à cette menace et vivre dans des conditions à peu près satisfaisantes, la personne va mettre en place un système d'outillages de diverses natures de façon à s'abriter d'un imprévu dangereux sinon hostile. Ce système d'outillages va être constitué de connaissances, de modes de vie précis, de principes de vie, d'opinions, de techniques, etc. Ce système peut être aride et brutal.

Mais il peut également être parfaitement élaboré et policé, avec de multiples facettes, décoré d'humanisme et de culture, renforcé d'affabilité et de gentillesse, et même se présenter avec des intentions d'une générosité parfaite sous le drapeau de l'amour universel. Il reste un système rigide, défensif, au milieu duquel la personne qui l'a élaboré est une petite chose apeurée, qui peut se croire grande âme jusqu'au moment où quelque chose fait mine de se glisser entre ses défenses.

Le corps de contact se caractérise par une corporalité ouverte, disponible, dans laquelle la personne considère les choses et les gens avec une curiosité ouverte. Dans le corps de contact les relations avec l'environnement sont souples, tranquilles, et la personne tend à avoir en toutes circonstances des réactions adaptées. L'intuition est disponible, la créativité est permanente.

Les bienfaits pour la famille

L'approche humaine de l'haptonomie permet à la maman d'être plus consciente de ses interactions avec son bébé et aux pères d'être inclus durant la grossesse. Elle permet aussi de créer un lien d'attachement avec son enfant dès sa vie intra-utérine, d'entrer en communication avec lui et d’aider la mère à créer un nid affectif en son sein.

Le père va aussi être en mesure d’aider la mère à ouvrir la voie vers la naissance, et à l’assister pendant les contractions lors de l’accouchement. Ainsi, cela contribue à une naissance naturelle où les parents et l’enfant sont unis et dans la confiance nécessaire à ce grand passage ! Cette approche offre le meilleur cadeau que l'on peut donner à un Être Humain dès sa venue dans le ventre de sa mère: une sécurité Affective qui lui fait sentir qu'il est important et donc il acquiert une estime de soi indispensable à un bon départ dans la Vie !

Les bébés qui ont vécu la communication intra-utérus ressentent mieux la pulsion de naître, ce qui favorise une meilleure vitalité durant toute sa vie.


Collaborateurs et cliniques partenaires :

Daniel Poirier, Massothérapeute (Ste-Adèle) – 514 690-3550 – massage-deeptissue.com

Massothérapie

La massothérapie est une intervention corporelle qui soulage les tentions musculaires. Au Québec, la Fédération québécoise des massothérapeutes (FQM) œuvre à l’accréditation de la formation en massothérapie via son réseau d’écoles partenaires et procède à une certification des compétences ainsi qu’à un encadrement rigoureux de ses membres afin d’offrir au public des soins de qualité prodigués en toute sécurité.

La massothérapie, une pratique pour vous soulager

La FQM définit « l’exercice de la massothérapie le fait d’intervenir sur le corps humain au moyen d’approches manuelles (à l’exclusion de tout appareil), à l’aide des mains, des pieds, des coudes et des genoux dans le but de prévenir la maladie, d’améliorer la santé et de promouvoir l’autonomie. »

La FQM considère qu’il a « trois grandes approches (biomécanique, psychocorporelle et énergétique) qui se déclinent en différentes techniques de massage. Les plus connues sont sans conteste le massage suédois et le massage californien. Dépendamment de la technique de massage choisie, votre séance se déroulera sur une table, une chaise ou un futon au sol, avec ou sans huile, avec ou sans imposition des mains, etc. »

Les bienfaits de la massothérapie

Longtemps perçue comme un soin de bien-être et de loisir, la massothérapie tend à être reconnue comme faisant partie des soins de santé. En effet, un sondage a montré que les problèmes physiques (64%) demeurent les principales raisons de consultation. De plus, les massothérapeutes interviennent de plus en plus au sein d’équipes pluridisciplinaires, que ce soit en clinique privée ou dans le réseau public.

Plus qu’un moment de détente, le massage contribue à réduire le stress, à prévenir la maladie et à améliorer l’état de santé. C’est ainsi que le massage a de nombreux effets positifs selon la FQM [http://www.fqm.qc.ca/les-bienfaits-de-la-massotherapie] sur :

• la structure et la posture du corps (soulage le mal de dos, rend les muscles plus souples et plus élastiques, aide au relâchement des tensions, améliore la mobilité articulaire et favorise une plus grande amplitude des mouvements),

• le fonctionnement de tout l’organisme (apaise et calme, soulage la douleur, améliore le sommeil, augmente la capacité respiratoire, renforce le système immunitaire, améliore la digestion et réduit la constipation, améliore la circulation sanguine et lymphatique, améliore la santé de la peau, etc.),

• les plans sensoriel et psychomoteur (augmente la conscience de son corps, éveille le sens du toucher et aiguise les perceptions, favorise une plus grande circulation de l’énergie, etc.)

• les plans psychologique et émotionnel (accroît la conscience de ses émotions, augmente l’estime de soi et la valorisation personnelle, contribue à l’ouverture d’esprit et à la résistance au stress, etc.).

Dans le cas plus spécifique des approches énergétiques, le massage agit sur les zones de tension afin de favoriser un meilleur équilibre. Il accroît par le fait même la résistance aux maladies.

À qui s’adresse la massothérapie?

Que ce soit pour un moment de détente ou dans un but thérapeutique, la massothérapie est une source de bien-être et de soulagement adaptée à la population en général, des bébés aux personnes âgées. Au début de votre séance, le massothérapeute procèdera à l’évaluation de votre état de santé par le biais d’un questionnaire afin de déterminer l’orientation de son intervention.

Tout ce processus se fait en communication directe avec vous. La FQM précise qu’il « existe des précautions et des contre-indications générales à prendre en compte et à mentionner dont voici une liste non exhaustive » disponible sur leur portail : les bienfaits de la massothérapie.

Collaboration avec les médecins omnipraticiens et médecins spécialistes

Les membres de l’IDEF collaborent avec les médecins de plusieurs groupes de médecine familiale des Laurentides, ainsi qu’avec des spécialistes, notamment, de l’Hôpital de Ste-Agathe (2e ligne) et du Centre hospitalier universitaire de l’Estrie (3e ligne) de l’université de Sherbrooke.

Les personnes recevant des services auprès des membres de l’IDEF peuvent, par ailleurs, encourager leur(s) médecin(s) à entrer en contact avec eux, afin de contribuer à une approche intégrée permettant de recouvrer la santé le plus rapidement possible.
Collaborateurs et cliniques partenaires :

Odette Côté, Kinésiologue et praticienne MLC (Montréal) – 514 883-3075

Pratique de la méthode de libération des cuirasses

La méthode de libération des cuirasses - MLC© est une approche corporelle créée par Marie Lise Labonté. Les mouvements d’éveil corporel de la MLC sont simples. Certains nécessitent l’utilisation d’outils comme des balles de tennis ou des bâtons alors que d’autres se font sans accessoire. Nous invitons le participant à entrer à l’écoute des sensations, des pensées et des émotions qui se présentent pendant qu’il vit les mouvements. Ainsi, la personne apprend à être à l’écoute du langage de son corps qui, progressivement, lui révèle sa mémoire.

La pratique régulière de la MLC permet de mieux gérer le stress, d’améliorer la souplesse, le tonus musculaire, la conscience du corps, la respiration, l’estime et la confiance en soi. Elle nous amène à transformer la relation que nous avons avec notre corps, nos émotions, nous même et les autres.

Une rencontre avec soi par le corps

La MLC est une approche globale du corps qui, par ses mouvements d’éveil corporel, permet de libérer les tensions en étant à l’écoute des sensations, des pensées et des émotions qui se présentent pendant que nous vivons les mouvements.

Les "cuirasses" sont des protections émotivo-toniques et mentales que nous installons de façon inconsciente au cours des années. Elles sont utiles mais, à la longue, elles nous limitent dans l’expression de ce que nous sommes. La praticienne guide la classe dans un climat d’accueil, de respect et de confiance propice à la détente et à la libération des cuirasses. Le tout se vit en groupe de 4 à 12 personnes sous forme de rencontres hebdomadaires.

Les bienfaits de la méthode

Les mouvements, effectués avec conscience, permettent:
• Une amélioration de la souplesse et du tonus musculaire
• Une plus grande conscience du corps
• Une respiration plus fluide
• Une amélioration de l’estime de soi, de la confiance en soi et de la capacité à s’exprimer
• Une meilleure gestion du stress
• Une transformation de la relation que nous avons avec notre corps, nos émotions, nous-mêmes et les autres

Pour en savoir plus : http://www.mlcquebec.ca/index.php


Collaborateurs et cliniques partenaires :

Dominique Béliveau, diététiste (Laurentides) – 514 618-7631 – dominiquebeliveau.com
Josée Guérin, diététiste et psychothérapeute (Montréal) – 514 507-9456 – psychoalimentaire.com
Patricia Lafortune, diététiste (Laurentides) – 514 971-1069 – nutritionnistelaurentides.com

Nutrition

Malgré toute l’information disponible sur les saines habitudes alimentaires, le nombre de personnes souffrant de maladies chroniques, intolérances et troubles psychiatriques reliés aux choix pour se nourrir est en constante progression. Le nombre de personnes affichant un surplus de poids augmente d’année en année.

Pourtant, les personnes connaissent généralement ce qu’ils devraient faire pour améliorer ou recouvrer leur santé. Toutefois, les informations publiques créent tellement de confusion qu’il devient difficile de déterminer des repères cohérents pour modifier ses habitudes. De plus, les croyances et les émotions viennent freiner la mise en place d’une saine alimentation pour sa famille et pour soi.

Pour asseoir une démarche consciente et cohérente en regard de ce qu’on va manger, il est utile de redécouvrir les sensations du corps et d’apprendre à décoder les signaux – par exemple la faim, la satiété et les goûts spécifiques – pour transformer progressivement les choix d’aliments et la manière de les apprêter pour assurer une qualité de vie optimale.


Collaborateurs et cliniques partenaires :

Mélanie Blais, ostéopathe (Laurentides) – 450 228-3017 poste 111
Anne-Julie Morand, Ostéopathe (Montréal) – 514 831-1175 – equanite.com

Ostéopathie

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Collaborateurs et cliniques partenaires :

Joël Monzée, docteur en neurosciences (Laurentides) – 450 228-3017 poste 555 – joelmonzee.com
Laurence Milstain, psychomotricienne, psychothérapeute (Laval) – 514 605-7890 – lapsychotherapeute.com
Hélène Lemyre, formée en ergothérapie (non-membre de l’OEQ) et spécialisée en intervention neurodéveloppementale (Laurentides) – 819 421-0545

Psychomotricité

La psychomotricité a été créée par des neurologues et des psychiatres dans les années 1940 pour favoriser le développement psychomoteur des enfants. Aujourd’hui, certains praticiens sont des éducateurs, alors que d’autres sont des professionnels de la santé qui traitent autant des enfants et des adolescents que des adultes.

Depuis les années 2000, la psychomotricité fait partie intégrante, surtout en Belgique, du cursus scolaire des enfants de trois à sept ans. Elle s’inspire des stades de développement affectif et propose généralement des lieux offrant des explorations psychomotrices qui permettent de répondre directement aux besoins des enfants pour développer leur autonomie affective.

L’approche psychomotrice permet donc aux enfants de s'exprimer à travers différents mouvements et des jeux qui vont accroître leur vitalité, stimuler la maturation de leur cerveau et favoriser le développement des habiletés d'attention, améliorer leurs habiletés psychomotrices, leur présence et leur capacité à contenir leurs émotions dans leur corps. Aux origines, cette approche était essentiellement éducative, mais par la suite ce courant a donné naissance à une approche thérapeutique. La « thérapie psychomotrice » permet aux enfants d'apprendre à mieux contenir leurs émotions en développant l'autonomie émotionnelle et corporelle, par le jeu et le développement psychomoteur.

La pratique Aucouturier pour les 3-7 ans

Bernard Aucouturier a proposé que le développement psychomoteur passait par trois stades spécifique entre la naissance et l’âge de sept ans : le stade émotivo-tonique, le stade sensorimoteur et le stade représentatif. À chaque stade correspond des besoins de développement affectifs et moteurs spécifiques et, s’il y a des « manques » dans le développement de l’un de ces stades, les enfants auront besoin de « rejouer » dans des espaces répondant aux besoins inassouvis. Dès lors, en offrant des espaces de jeux, l’enfant choisit instinctivement le type de jeu dont il a besoin pour se « réparer » et combler ses manques de développement. Pour Aucouturier et Lapierre, le développement psychomoteur ne doit pas être à la recherche du geste idéal, mais plutôt de permettre à l’enfant de vivre un événement dans son corps. Le mouvement dépasse donc les stéréotypies culturelles et peut être regardé comme une expression symbolique qui prend sa source dans la relation avec l’autre.

Par le jeu, les enfants reprennent contact avec leur corps, ce qui les aide à mieux gérer leurs émotions, et donc ils peuvent être plus disponibles pour effectuer les apprentissages scolaires. Comme les exercices psychomoteurs peuvent être utilisés pour accroître leur présence, leur attention et leur concentration, l'approche psychomotrice se présente donc comme une alternative à la prise de médicaments psychostimulants (Ritalin et autres). Depuis près de 20 ans, l’expérience belge parrainée, maintenant par le gouvernement de la Communauté française (Ministère de l’Éducation), a exploré des activités à réaliser en classe ou en gymnase qui visent à créer des séances dont l’objectif est de "favoriser le développement corporel, de soutenir les autres apprentissages et de prévenir les situations relationnelles ou comportementales problématiques (comme la timidité et l’agressivité)" (Limal, 2003) dans le milieu scolaire et ce, sur une base éducative et non pas thérapeutique.

Explorer la symbolique du mouvement pour les élèves du primaire et du secondaire

Si la psychomotricité émerge du cadre d'intervention en pédopsychiatrie et en neurologie en Europe, l'approche psychomotrice s’est développée dans le giron de l’éducation physique au Québec, excepté dans les écoles primaires au Lac St-Jean.

De plus, l’importance des processus émotionnels a reçu peu d’intérêt. Cette situation peut, peut-être, expliquer pourquoi il y a peu d’effets issus des programmes de développement psychomoteur pour des enfants de plus de sept ans. Avec l’arrivée du modèle décrivant les processus émotionnels proposé par Jack Rosenberg, est apparu des aspects qui étaient donc peu abordés par la psychomotricité : le besoin de vivre les séances de développement éducatives ou thérapeutiques dans le lien significatif et le besoin de développer des habiletés pour contenir les émotions par une présence à soi et aux autres, à travers l’expérience corporelle.

Comme l’approche psychomotrice est basée des principes fondamentaux similaires à ceux de la PCI, une équipe de chercheurs, cliniciens et enseignants ont commencé à explorer les techniques de la PCI dans un cadre éducatif et scolaire, tant en gymnase qu’en classe. Les premiers résultats se sont montrés encourageants. Actuellement, les outils et activités sont explorés dans le cadre d'une recherche-inervention avec de petits groupes d’enfants en gymnase (cadre éducatif) ou en bureau (cadre psychothérapeutique), tout en étant déjà utilisés depuis plus de 20 ans en clinique.

Dans ses récents ouvrages, Joël Monzée démontre que le développement des habiletés affectives et relationnelles requiert l’implication consciente du corps pour mieux gérer l’expérience émotionnelle. La psychomotricité montre ainsi qu’on peut faciliter le développement de l’enfant en lui offrant des activités ludiques impliquant des mouvements et des sentis conscients, de manière à l’aider à déployer des habiletés relationnelles saines.

Et les adultes, alors?

Il existe plusieurs pratiques qui, désormais, s’adressent aux adultes et son dispensées dans des cliniques ou des institutions hospitalières. Parmi ces pratiques, l’approche psychocorporelle permet de son côté à l’adulte de soutenir ou de développer son autonomie, basée sur la qualité du Soi et celle de la force de résilience, grâce à plusieurs techniques favorisant une réappropriation consciente des sentis et ressentis, dans le but de réduire l’apparition de mécanismes de défense qui limitent la qualité des relations intimes, familiales ou sociales.


Collaborateurs et cliniques partenaires :

Joël Monzée, docteur en neurosciences (Laurentides) – 450 228-3017 poste 555 – joelmonzee.com
Paule Mongeau, psychologue (Laurentides) – 450 227-3127 – paulemongeau.ca
Laurence Milstain, psychomotricienne, psychothérapeute (Laval) – 514 605-7890 – lapsychotherapeute.com
Stéphanie Dagenais, psychologue (Laurentides) – 819 320-0889
Jeanne Élise Gagnon, psychologue (Québec) – chezmonpsy.ca
Véronique Franche, docteure en neuropsychologie – 613 454-7770, poste 309 ou 613 722-5122, poste 263 – v.franche@espo-opht.ca
Josée Guérin, diététiste et psychothérapeute (Montréal) – 514 507-9456 – psychoalimentaire.com
Émilie Gravelle, psychologue (Québec) – chezmonpsy.ca
Kaila Rodrigue, neuropsychologue (Québec) – neuro20.ca/equipe
Jean-Philippe Vaillancourt, neuropsychologue (Laurentides) – jpvaillancourt.com

Psychothérapie

Selon l'Office des professions du Québec, «la psychothérapie est un traitement psychologique pour un trouble mental, pour des perturbations comportementales ou pour tout autre problème entraînant une souffrance ou une détresse psychologique, dans le but de favoriser chez le [patient] des changements significatifs dans son fonctionnement cognitif, émotionnel ou comportemental, dans son système interpersonnel, dans sa personnalité ou dans son état de santé.» (E. Michon, 2015)

La psychothérapie, initialement, faisait partie des actes médicaux. Avec l'émergence de la psychologie comportementale et de la psychanalyse pratiquée par des non-médecins, la psychothérapie est devenue un acte d'intervention en santé partagé par plusieurs professions.

Par ailleurs, l'essor des neurosciences (l'ensemble des sciences qui étudient le fonctionnement du cerveau) permet de mieux comprendre comment une démarche en psychothérapie va modifier la configuration du cerveau. Par exemple, des chercheurs ont pu mesurer une augmentation de la fluidité de la pensée affective. Cette amélioration du fonctionnement biochimique du cerveau est corrélée avec une plus grande autonomie sur le plan émotionnel et relationnel.

La psychothérapie modifie le fonctionnement du cerveau

Marc Jeannerod, médecin et neuroscientifique, a montré que la pharmacologie n’était pas la seule manière d’agir sur la biochimie du cerveau et de favoriser de meilleurs comportements. En effet, une relation qui s’établit entre deux personnes, sur la base d’un contact vrai, sain et bienveillant, comme normalement dans un processus psychothérapeutique, reconfigure le cerveau de la personne accompagnée qui dispose alors de meilleures ressources psychiques.

Dans Neurosciences et psychothérapie (2009), il écrit que «la relation thérapeutique, au travers des phénomènes de transfert et d’identification, devient alors un cadre d’interaction où s’élaborent le réaménagement, la reconstruction des modes de représentation de soi et de l’autre. La relation dans le cadre de la psychothérapie psychanalytique est compréhensive et subjective, là où la relation dans les psychothérapies cognitivo-comportementales est objective et collaborative. […] Mais dans les deux cas, la relation se construit et joue son rôle pour le réarrangement et la reconfiguration des réseaux neuronaux; dans les deux cas, la psychothérapie ne peut être que ‘neuronale’.»

L’imagerie cérébrale apporte donc des preuves montrant la réorganisation neurale qui s’opère grâce aux interventions éducatives et psychothérapeutiques. Il est désormais établi que ces interventions modifient les processus biochimiques faisant émerger les actions, les pensées, les émotions et les sentiments. Récemment, le psychologue Patrick Lynes ajoutait que les neurosciences sont essentielles pour revenir à une conception humaniste et dynamique de la santé mentale, ce qui est un gage d’espoir tant pour les intervenants que pour la personne en cheminement.

Trois livres faisant des ponts entre les neurosciences et la psychothérapie ont été dirigés par le neuroscientifique Joël Monzée. Ces collectifs regroupent des chapitres rédigés par des experts sur le plan de la recherche et des spécialistes de la pratique de la psychothérapie. S'ils sont initialement destinés à outiller les professionnels de la santé, ces livres intéresseront tous les amoureux des neurosciences et de la psychologie. Un quatrième collectif présente, pour sa part, différentes pratiques d'intervention éducative ou thérapeutique en lien également avec les connaissances sur le cerveau (Soutenir le développement affectif des enfants). Ce dernier s'adresse autant aux parents qu'aux éducateurs, enseignants, coaches et psychothérapeutes.

Si l'Ordre des psychologues du Québec reconnaît quatre principaux courants de pensée en psychologie (cognitivo-comportementale, humaniste, psycho-dynamique et systémique), la plupart des approches cliniques s'inspirent de plusieurs modèles. Par exemple, les pratiques psychomotrices et psychocorporelles découlent des écoles psycho-dynamiques et humanistes. Cela dit, les neurosciences démontrent que la qualité du lien de confiance (lien thérapeutique) est l'élément prioritaire qui favorise la réussite d'une démarche psychothérapeutique, alors que les cliniciens de la troisième génération de psychothérapeutes font de moins en moins de ségrégation entre les écoles de pensée: l'action prioritaire est de rencontrer les besoins thérapeutiques des patients pour leur permettre de développer de meilleures habiletés affectives et relationnelles, ainsi que de traiter des troubles psychiatriques.

L'IDEF se distingue autour de quatre approches cliniques amenant des transformations concrètes dans la vie des personnes: approche psychocorporelle, approche psychomotrice, approche systémique et l'approche transpersonnelle. Les pratiques cliniques peuvent recourir à d'autres outils proposés par les écoles cognitivo-comportementale et humaniste, selon le besoin singulier des patients.

En fait, la psychothérapie est, à la base, un acte médical fortement inspiré par la pratique de Philippe Pinel. Cette pratique clinique fut progressivement partagée avec les psychologues dans le courant du XXe siècle, puis par d'autres professionnels de la santé impliqués dans les services aux personnes en difficulté sur le plan affectif ou sur le plan psychiatrique. Aujourd’hui, le titre de psychothérapeute et la pratique sont dorénavant réservés, mais partagés par plusieurs groupes de professionnels de la santé.

Il existe cependant d'autres pratiques qui n'entrent pas dans la définition légale de la psychothérapie qui peuvent également aider les personnes et qui ne sont pas des actes protégés: pratique éducative en psychomotricité, coaching familial, coaching d'affaires, relation d'aide, etc. L'intervention de crise et la réadaptation ne sont pas des actes psychothérapeutiques.

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